That’s me explaining a polish joke in french ._.
Voilà ce que ça donne quand je tente d’expliquer une blague polonaise à un francophone…
Salut !
Quiconque a déjà passé plus de dix minutes sur Internet s’est rendu compte qu’il n’y a pas meilleur endroit pour cracher son venin, déverser ses sentiments et tenter d’attirer l’attention du monde. Mais pas seulement.
Commençons par le début.
Déjà en 1996, Scott Adams a émis une théorie intéressante à propos de l’Internet :
=> GOD <=
Et nous pouvons déjà assister à des phénomènes de Conscience Collective… Les communautés d’internautes prennent des décisions, font la gloire ou l’humiliation intégrale d’artistes, réagissent ensemble, créent leur langages et leurs codes. Je pense qu’il est encore trop tôt pour parler d’une forme de vie nouvelle… Mais mon avis est que c’est pour bientôt ! Des projets de démocratie participative via Internet sont à l’étude un peu partout dans le monde…
Je ne crois pas que laisser aux internautes la possibilité de prendre des décisions législative serait une bonne idée (Psy serait probablement le Président des Nations Unies… Notez, ce serait une blague bien vaste) mais gouverner en se basant sur des référendums mensuels, hebdomadaires voire même quotidiens… Pourquoi pas ?
Nous pourrions peut-être obtenir un peu plus d’engagement politique et un peu moins de désintéressement général de notre population occidentale.
Voilà, ce fut une petite pensée pour un seul Internet pour les gouverner tous…
P.S.
N’hésitez pas à poser des questions dans le cadre du Questions & Answers, je reste à votre disposition.
P.P.S.
Je prépare une plus grande série de posts sur ce que l’on peut trouver de bien sur YouTube. On verra ce que ça donne.
Une série de gifs qui vous sera bien utile dans des situations d’urgence.
=> Très utiles en effet. Voilà un homme qui se rend compte à quel point a réalité qui nous entoure est une Vaste Blague.
Plus à son sujet ? Bientôt.
Question de sarah-lazarey
Merci, Morgana, pour cette première intervention dans le cadre de mon projet de Questions&Answers (Q&A pour les intimes). Merci aussi à ceux et celles qui continuent de soutenir ce petit blog :)
Pour te répondre, vu que nous sommes là pour ça, la première chose qui me vient à l’idée est ce célèbre dicton polonais : “Le travail anoblit, la paresse rend heureux.” Ca, c’est pour une réponse à chaud, puisée dans la sagesse populaire de la terre de mes ancêtres.
Avec recul, et après réflexion et observation du monde sous l’angle de ta question, je pourrais en dire un peu plus. Alors… D’abord, le travail est comme l’argent : c’est un moyen par excellence et non un but. L’Homme ne travaille pas pour le simple plaisir de travailler. Comprenons le travail au sens large, comme un effort effectué dans le cadre d’une activité. Professionnelle, sportive, récréative,… Il peut être agréable, un pur plaisir, ou être une suite d’efforts imbéciles et répétés en boucle en guise de profession ou de châtiment quelconque.
Bon… Je crois que nous sommes d’accord sur les termes. Passons à l’étape suivante. Sachant que l’Humanité dans son ensemble a du mal à être parfaite, il y a des gens qui travaillent (ou qui font des efforts) à outrance. Je ne parle pas ici de gens qui ont du mal à finir leur mois ou qui y sont forcés. J’ai dans mon entourage des gens qui travaillent sans but, parce qu’il n’y a rien d’intéressant dans leur vie, sans cela. Si vous n’avez pas de hobby, une passion quelconque, des masses d’amis et qu’en plus ce n’est pas votre entreprise mais celle d’un autre… A quoi bon travailler un samedi ou un dimanche, alors que tout peut attendre lundi matin ? Surtout que le salaire ne suit pas les heures supplémentaires… Il y a bien entendu le sens du devoir, mais le cas dont je parle ici n’en a pas tant que ça. C’est du travail pour du travail. Inutile… Pointless, comme diraient les anglophones, sans intérêt.
Grand exemple, tiré de l’expérience personnelle, encore, est le nettoyage. Passons l’aspirateur tous les deux jours, histoire d’être bien sûrs de ne pas avoir une seule heure de calme. Et faisons cela avec une moue de chien battu tout en refusant l’aide de tout le monde. Non, mais vaste blague, quoi…
Revenons-en au sujet de la mort et de la finitude (dernier article)… Si, effectivement, nous venons tous à périr un jour (ce qui semble probable), ne serait-il pas bon de trouver un juste milieu entre le travail, les efforts et ce que nous obtenons en échange ? Je ne parle pas que d’argent (qui en lui-même est inutile aussi, il “ne se mange pas”). Je parle, plus globalement, des récompenses et de la satisfaction ! Il est très louable de travailler, je respecte ceux qui atteignent quelque chose qu’ils aiment par le travail, même dur et pénible. Mais la satisfaction est là. Travailler, faute de mieux… Oubliez de suite. Parce que bon… A votre mort, qui s’intéressera au fait qu’il n’y avait jamais de poussière derrière vos meubles les plus lourds ? Ou que vos weekends filèrent, emportés par des passionnants tableaux excel ? Avec toute l’arrogance requise, je vous le déclare, c’est la vérité : personne. En revanche, vous pouvez avoir une vie bien sympa, consacrée à ce qui vous plait, à ceux que vous aimez. Ne perdez pas de vue que tout ceci est une vaste blague de trop courte durée pour travailler plus que cela n’est nécessaire à votre bonheur.
A la prochaine.
Salutations !
Bon, j’ai été pas mal occupé ces derniers temps, donc je n’ai pas pu poster beaucoup. Désolé. Mais me voici de retour et ce avec des questions majeures, existentielles et sans réponse irréfutable.
Commençons par quelque chose qui mettra tout le monde d’accord par son objectivité. C’est toujours un bon début. Si vous êtes d’accord avec mon introduction, vous aurez l’impression par la suite que je suis quelqu’un qui pense comme vous et aurez donc tendance à me donner raison dans mon raisonnement… (prenez des notes). Dooonc. L’Homme, dans sa globalité et totalité ne sait pas tout. En tant qu’espèce, nous sommes plutôt avancés dans notre “civilisation”. Celle-ci est remplie de défauts et de non-sens mais l’Homme crée de belles choses et sa compréhension de la Nature est plus grande que celle des autres espèces connues. Disons plutôt qu’il est celui qui a su rendre le monde si compliqué qu’il est le seul à pouvoir le comprendre…
Nous accomplissons tous un tas de choses, chaque jour. Ne fut-ce que le langage, quand on y pense, est quelque chose d’extrêmement complexe. Nous nous préoccupons de beaucoup de petits et grands problèmes… Et vivons avec la certitude de mourir un jour. Il n’y a rien de révolutionnaire dans ce que j’écris. Je ne possède pas plus de réponses que ces malheureux philosophes grecs (ou autres) dont j’ai lu les théories plus capilotractées les unes que les autres. Je m’efforce uniquement à préparer le terrain pour le reste de mon interrogation ici.
Essayons de voir quelles options nous avons, dans la mesure où on doit tous mourir (j’attends avec impatience la numérisation des esprits humains et la possibilité de devenir GLADoS). Si je n’ai bien sûr pas de réponse claire, évidente et incontestable, je distingue deux grandes écoles.
1) “Trou Noir” : après la mort, il n’y a rien. La machine du corps s’arrête et la conscience s’éteint à tout jamais, comme une vieille calculatrice sans piles. Partant de ce postulat, que préférez-vous ? Vivre sans se soucier de quoique ce soit ? Ou alors justement profiter à fond fut-ce seulement durant une partie de votre vie et travailler à fond pendant le reste, histoire de se permettre cette première partie ? Une telle pensée est-elle motivante pour vous ou alors, au contraire, elle vous est insupportable et déprimante, vous mettant devant la futilité de votre existence ?
2) “Au-delà” : quel qu’il soit, religieux ou non, il y en a un (d’après les partisans de cette école). Un Après, rempli de promesses ou d’incertitudes, mais en tout cas la certitude que rien ne finit jamais. Que ce soit lié à l’existence d’une divinité ou non, c’est là le grand espoir de l’espèce Humaine, sa plus chère espérance. Qu’il s’agisse du Paradis monothéiste ou de la réincarnation, un grand nombre de gens espère que la mort ne soit pas une chose définitive mais bien, comme dirait Gandalf “un autre chemin”.
Si vous êtes ici (ce pourquoi je vous remercie chaleureusement), il se peut que vous soyez intéressé par mon avis sur la question. Il se présente de la façon suivante : j’espère. Je veux croire en quelque chose, j’ai beaucoup de mal à concevoir une “horloge sans Horloger”, comme dirait l’Autre*. Cependant, comme dit plus haut, l’homme est globalement ignorant et je ne fais pas exception à la règle : je n’ai donc nulle preuve à avancer pour réconforter mon espoir d’un Au-delà, d’un Dieu quelconque, créateur ou juste supérieur à l’Humanité, bienveillant ou non, seul ou l’un parmi d’autres. Le bon point dans l’histoire est que ceux qui ne sont pas d’accord avec ça n’ont pas plus de preuves…
Ayez donc votre avis ! Pensez ce que votre coeur (ou estomac) vous dit car personne n’aura raison jusqu’à l’apport d’une preuve irréfutable… Notre vie est relativement courte donc profitez, voilà le conseil que je donne. Méditez un peu sur la finitude de tout ce que l’Homme connaît (y compris lui-même) mais ne désespérez pas. Si ça ne va vraiment pas, mangez du chocolat. Ca, ça aide.
Parce que, le chocolat mis à part, la vie est une vaste blague :)
* Il s’agit de François-Marie Arouet, bien sûr.
Salut à toutes et à tous !
La question d’aujourd’hui, vous l’avez tous compris, est dans le titre. De quoi pouvons-nous rire ? Est-il possible qu’il y ait des choses desquelles il soit interdit de plaisanter ?
Pour résumer, je dirais que l’on peut rire de tout mais pas avec tout le monde. Il n’y a, à mon sens, aucun sujet universellement considéré comme trop sérieux, macabre, sacré ou de mauvais goût pour être exempt de plaisanteries.
Ouvrez n’importe quel site ou livre (pour ceux d’entre vous qui se servent encore des supports papier…) contenant des blagues. Tous les thèmes vont se retrouver à l’un ou l’autre moment. Les blondes, les juifs, le sexe, les prêtres catholiques, les arabes, les homosexuels, les animaux, les enfants, la mort, la richesse, les ablations, la nécrophilie, les polonais, les français, les belges, la politique, les russes, les allemands, les gitans,… La liste n’en finit pas. Mais il y a toujours quelqu’un pour trouver cela drôle, quelle que soit la blague.
Dans la mesure où je connais peu de choses aussi saines que le rire, je suis le défenseur du principe énoncé plus haut. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut se présenter à une synagogue et commencer par raconter des blagues sur les chambres à gaz. En tout cas, il ne faut pas s’attendre à une bonne tranche de rire en compagnie des autres personnes susceptibles d’être au même endroit…
Il faut donc faire attention à son auditoire et s’adapter à celui-ci et respecter le fait que tout le monde ne rit pas à toutes les blagues et comprendre que certaines peuvent s’avérer offensantes. D’autre part, mort à ceux et celles qui disent que certaines blagues ne doivent pas être faites, jamais et en aucun endroit. Je ne parle pas ici de la liberté d’expression de chacun, dans son petit cercle d’amis, mais justement du fait que le rire est sain et qu’il ne faut guère le réprimer. Ca fait vraiment du bien.
Alors exiger que certaines plaisanteries ne soient jamais faites, c’est comme venir chez quelqu’un à la maison et commencer à déplacer ses meubles en lui expliquant que l’arrangement de base était dérangeant/malsain/de mauvais goût. Nous sommes d’accord que la première chose qui vient à l’idée c’est un coup de chaise dans la figure, n’est-ce pas ?
Si vous détestez le yaourt à la fraise, vous n’avez qu’à ne pas en manger. C’est votre droit que tout le monde doit respecter. Mais n’allez pas de suite manifester dans les rues pour faire retirer du marché toutes les marques existantes.
Avec l’humour c’est pareil. Vous n’aimez pas ? N’allez pas voir un tel ou tel humoriste; qu’il crève de faim parce que VOUS n’aurez pas acheté un billet. N’achetez pas le journal qui publie les dessins offensant votre leader politique favori. Ne tapez pas “blagues” dans Google, si vous ne voulez pas tomber sur une histoire de blondes.
Ne soyez jamais sérieux avec l’humour. Les gens qui s’énervent sans cesse et s’évertuent à montrer le caractère sacré de tel ou tel thème transforment leur entreprise en une blague plus vaste encore qu’elle ne l’était à l’origine…